Sandrine a rejoint le réseau Vivre-en-autarcie.com ; elle est installée sur 3 hectares, dispose d’un potager, d’un poulailler et continue à échafauder pleins de projets.
Aujourd’hui, elle nous raconte les prémisses de son exode urbain.
“Et puis un jour, nous en avons eu assez ! Assez du bruit incessant de la ville, de sa pollution, de sa déshumanisation. En plus, au fond de nous, une petite sonnette d’alarme incessante : ”attention, attention, ce monde s’écroule !”.
Et puis un beau jour de décembre, nous avons filé en Haute-Loire. Et là, nous avons rencontrer notre maison.
Visite, accueil d’un chat sauvage qui est devenu câlin dans nos bras, lui qui vivait depuis deux ans tout seul ici, pleine lune ! Il n’en fallait pas plus comme indice à mon esprit de sorcière !
Nous avons signé le compromis et nous voilà maintenant depuis deux ans propriétaires de notre maison et de nos trois hectares de tranquillité et d’espoir…”