4
octobre
2009

Brèves de la fin du monde1

L’été dernier, une colonie de frelons chinois est arrivée sur la côte aquitaine, cachée dans un container.

Sans prédateur naturel, il s’est vite développé, exterminant les ruches d’abeilles alentour. L’insecte est agressif et sa piqûre provoque une forte réaction allergique.

Comme l’affaire prenait une dimension pandémique, vite on a vacciné, d’abord les populations à risque : enfant, vieux, malades, fonctionnaires, puis tout le monde : assurés sociaux, salariés des entreprises…

Il y a eu un problème dans la chaîne de fabrication du produit.

Moins de trois mois plus tard, le pays est livré au chaos ; nous ne sommes plus que quelques millions à survivre dans un environnement difficile.

26
avril
2009

Les plaies d’Egypte, la fin du monde et le chlorure de magnesium5

Avec des rumeurs de pandémie mondiale pour servir de suite à la crise économique et financière, les adeptes de la fin du monde se frottent les mains (si l’on peut dire).

Mon père (qui n’avait jusqu’à présent rien de très religieux) me parlait ce matin au téléphone des dix plaies d’Egypte qui seraient en train de s’abattre sur nous. La grippe porcine est le nouvel avatar des errements des lobbies techno-scientifiques.

Après le mouton, le bœuf, la volaille, voici maintenant que l’élevage du porc est à l’origine d’une potentielle catastrophe sanitaire d’échelle mondiale.

Comment je me protège contre la grippe ?

Pour tous les symptômes grippaux ainsi que la prévention (en renforcement du système immunitaire), je prends du chlorure de magnésium, soit sous sa forme chimique (sachetde 20 g  en pharmacie, à dissoudre dans un bon litre d’eau), soit sous une forme naturelle (sels de nigari, à dissoudre également dans de l’eau).

J’en prends un demi-verre, deux à trois fois par jour, pendant trois ou quatre jours. je combine avec de la vitamine C naturelle (acérola) en forte dose (plusieurs grammes par jour). En général, les symptômes grippaux disparaissent après une bonne diarrhée.

25
avril
2009

Médecine chinoise, un cours de base…5

Par son approche systémique et globale, la médecine traditionnelle chinoise a fait ses preuves depuis des millénaires. Elle considère l’être humain comme un tout très complexe, intégré dans un contexte non moins complexe dont il faut aussi tenir compte quand il s’agit de guérir.

C’est pourquoi pour passer maître dans l’art de guérir, les médecins chinois ont une formation des plus longues et des plus pointues.

Ne pourrions-nous pas utiliser les connaissances de cette médecine traditionnelle pour nous aider à nous auto-guérir ? Ceux qui ont essayé d’aborder cette médecine savent que ce n’est pas facile. Je me suis adonnée à ce petit défi et dans mes recherches, j’ai trouvé un cours de base qui est un vrai petit bijoux pour démarrer.
Ce cours a été transmis par un des grand maître chinois dans la plus pure tradition orale. On peut donc d’abord écouter cet enseignement puis ensuite le lire.
Il a l’avantage d’être d’une simplicité et d’une clareté remarquable.

Alors si ça vous chante rendez-vous ici :
http://www.cours-medecine-chinoise.com

Amani

22
avril
2009

De la volonté douce0

J’aime beaucoup cette position de Tautavel.  L’acte de combattre me donne toujours l’impression d’attiser ce que je désire éliminer.

Je préfère la volonté douce celle qui se nourrie de lumière et de bonté.

25
mars
2009

Comment parler des médecines alternatives sans risquer des ennuis ?2

En tant que juriste, j’ai une nette tendance à la paranoïa et je fais toujours très attention à ce que je publie sur le web.

Comme usager des médecines alternatives depuis une petite vingtaine d’année, j’ai suivi le calvaire d’un Beljanski ou la persécution (moins dramatique mais toute aussi réelle) d’un Dogna (qu’ils soient ici tous les deux salués).

Parler de médecines alternatives, s’interroger à propos des stratégies industrielles des laboratoires, mettre en question le bien-fondé de la politique de santé, tout cela n’est pas sans danger.

Avec ce réseau Vivre-en-autarcie.com, je veux m’amuser, rendre service, organiser un espace de liberté et d’expression mais surtout pas m’attirer des ennuis.

Je me pose donc la question : comment faire œuvre utile dans le domaine de l’information « santé », toujours dans une perspective d’auto-suffisance (« Je me maintiens en bonne santé avec mes propres ressources ; je me soigne avec des produits simples et naturels. »), sans pour autant finir en prison ou obligé de s’expatrier ?

Il y a dans cette question deux aspects : l’un est strictement juridique (dans le domaine de l’information « santé », certaines choses sont interdites, notamment tout ce qui mettra à mal le monopole légal des médecins et des pharmaciens à propos de la prescription et de l’administration de médicaments), l’autre est plus insidieux : sur ces questions, il vaut mieux ne pas dire des choses qui dérangent le lobby techno-scientifique, à moins de le dire à voix très basse, de manière à ce que personne ne l’entende.

Comment faire ?

Dans un premier temps, je crois que je vais appliquer les principes suivants (et demander aux rédacteurs de ce blog de faire de même) :

- S’abstenir de toute démarche militante CONTRE quelque chose ou quelqu’un (Ici, on ne parlera pas des vaccins, des antibiotiques, des antidépresseurs, de la politique marketing des laboratoires, des relations entre ces derniers et le corps médical, etc) pour éviter les sujets qui fâchent ;

- Se cantonner strictement à des témoignages personnels. Qui peut m’interdire ou me reprocher d’écrire sur un blog que, quand j’ai le rhume, je bois quelques verres de chlorure de magnésium, un peu de mon urine (le matin, sous la douche [je vous en reparlerais]), de l’extrait de pépins de pamplemousse et que çà passe toujours en quelques jours ?

Si vous avez des conseils à me donner, ils seront les bienvenus.

Je demande très expressément aux rédacteurs de ce blog collectif d’intégrer ces principes de prudence éditoriale. Je serai dans l’obligation de censurer tous les articles qui ne les respecteraient pas.